Covid-19, Journal d’un confiné

Ce matin j’ai été réveillé par le chant des oiseaux. Auparavant, leur chant était masqué par la circulation, j’ai repéré l’arbre ou ils ont fait leur nid peut-être notre confinement les incite aussi à sortir. Je ne sais pas, mais leurs chants de liberté me fait du bien dans ma solitude.

Journal d’un confiné – Jour 10

C’est vrai qu’à l’époque la voiture était reine, les villes étaient basées sur sa circulation. Aujourd’hui les moyens de transport en commun se sont développés. Les réseaux se sont agrandis mais les passages sont également plus fréquents quel que soit le nombre d’habitant ou la fréquentation des lignes. Le vélo est largement utilisé et nous nous déplaçons moins. La société a été repensée de façon à garder les métiers et les logements ensembles. La communication à distance s’est bien développée durant la crise permettant d’éviter les déplacements inutiles. La relocalisation de la production alimentaire, vestimentaire et autres denrées et matériaux nécessaires sur toute la chaîne à permis d’éviter beaucoup de déplacements de marchandises. Nous entendons encore les oiseaux aujourd’hui pour notre plus grand plaisir.